MEA - Le renouveau du châle

L’origine du châle remonte à l’Antiquité. Venu
d’Asie, il est introduit en Europe au XIIe siècle.
Dans ce haut lieu du tissage qu’est l’Italie, les tisserands
toscans imposent leur art. Leur savoir-faire
se perpétue encore de nos jours.
Sur notre continent, le châle, relégué aux
oubliettes pendant quelques décennies, est réapparu
sous la forme élégante du pashmina, ce
châle tissé issu de la laine d’une chèvre du même
nom, d’une finesse si absolue qu’on peut la faire
passer au-travers d’une bague, condition essentielle
pour porter le nom.

MEA

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Ça va de soi poursuit l’aventure en explorant le
châle comme élément essentiel de notre quotidien,
une pièce qui nous suit partout. Depuis longtemps,
ça va de soi rêve d’un châle quatre saisons, tissé,
d’une élégante simplicité, que l’on peut porter sur
une robe chic lors d’une soirée d’été, sur un jean
au bord de la mer, dans le confort de son chez-soi
ou en écharpe sur un manteau. Un châle si fin et si
léger que l’on peut le glisser dans son sac.
Pour donner vie à sa vision du châle parfait, ça va
de soi a choisi sa matière fétiche, le mérinos extrafin
super 140 de micron 16, un fil unique, souple et
brillant, qui s’adapte au corps et à l’environnement.
Elle a aussi choisi de retourner à l’essence du tissage,
en Toscane, dans une maison de grand renom où le
savoir se transmet de génération en génération.
Dans cette maison, chaque création est unique,
fruit d’une interprétation toute personnelle, que
l’on reconnaît dans le détail et la finition de bordure
notamment. Chaque pièce porte la « signature » de
son maître-tisserand, qui travaille encore à la main
selon une technique à la navette devenue rare parce
qu’extrêmement difficile.


Voici donc le châle parfait, signé ça va de soi, qui
vous est proposé dans un éventail de teintes sublimes.
Un grand rectangle de 200 sur 70 cm de laine ultrafine
qui, à l’instar du pashmina, se glisse dans un petit
anneau. Il deviendra vite pour vous un vêtement
essentiel, personnel. C’est pourquoi nous lui avons
donné le nom de Mea, à moi.

mérinos SUPER 160 - Le Feutre

Filée en Italie expressément pour ça va de soi, cette laine de mérinos australienne se révèle aussi sobre que riche. Grâce à un procédé de cardage révolutionnaire introduisant des bulles d’air, la fibre fine (micron 15,5) et ultra-longue s’aère et s’étend pour mieux que jamais déployer sa splendeur. Les pulls si aériens qu’on croit porter un nuage. L’allure d’un gros pull avec la douce sensation d’un pull fin, voilà un peu l’effet cumulus auquel on devient vite accro.

Mérinos Extra-Fin - Super 160

La laine quatre saisons

« Zéro compromis ! » Le jour où ça va de soi s’est engagée sur cette voie, il y a 17 ans déjà, est un jour
béni car, dès lors, seules les matières naturelles les plus nobles, filées par les plus expérimentés maîtres
artisans d’Italie, sont devenues le levain de son pain quotidien. Et parmi elles, règne en maître la laine
de mérinos ! En très peu de mots, on ne peut rendre grâce au mérinos, cette fibre millénaire à laquelle ça va
de soi est complètement accro. Il vaut presque mieux ne rien dire, la toucher attentivement et la laisser
parler sur la peau. Ceci dit, les inconditionnels de l’extrafin Super 140, un fil composé de fibres d’un diamètre
de 16,5 microns (la moyenne du marché se situe autour de 20), peuvent s’attendre à un émoi cette
saison avec l’avènement d’une première dans la toute dernière collection : le Super 160, un fil
composé de fibres d’un diamètre de seulement 15 microns ! En comparaison, un cheveu atteint jusqu’à 100 microns !

Cette révélation d’une finesse qui atteint des sommets se distingue par une qualité de fibres ultimement longues à la texture lisse, garantes d’une brillance qui perdure et d’une résistance accrue au boulochage. Une rareté que la nature ne nous
propose que lorsque tous les éléments réunis y consentent.
 

SUPER COMBIEN ?


Super ceci, super cela : le terme n’est pas une coquetterie, il s’agit de la mesure internationale
reconnue en tant que calcul d’élasticité. Il correspond à la capacité d’étirement maximum d’un fil
avant qu’il ne se rompe et repose tant sur la longueur de la fibre que sur son diamètre.
Le terme est apparu il y a maintenant 30 ou même 40 ans, lorsque que les tisserands d’habits
pour hommes ont découvert et mis au service du commun des mortels une laine hautement supérieure,
le Super 100 (18 microns), une laine qui fut jadis exclusivement réservée à l’élite politique et
au clergé. L’impact colossal de cet avènement sur notre industrie est encore palpable car, avec lui,
on a vu le vêtement perdre sa rigidité et devenir à la fois lisse et lumineux, aussi chic que tout-aller.
L’habit est alors devenu le compagnon de toutes les occasions. L’introduction du Super 140 n’a fait que
bonifier cette expérience en prouvant que c’est dans le confort que réside et s’exprime le meilleur de
soi-même. L’arrivée, à petites doses, dans nos boutiquesécrins du mérinos Super 160, c’est tout simplement
l’apparition de la plus belle laine au monde.

C’est une indescriptible douceur, une imperceptible fraîcheur. Une flexibilité toute en subtilité. Ce cadeau
prélevé sur d’impeccables moutons australiens n’a cependant rien d’acquis. Si les fermiers s’engagent
à garantir des conditions d’élevage plus qu’équitables allant jusqu’à contrôler l’eau que boivent leurs
animaux, ils sont aussi au fait que la nature a toujours, et peut-être plus que jamais, le dernier mot. Mais
quand tout va au mieux, qu’à partir de la fibre prélevée on obtient un fil traité, teint et filé par les
mains expertes des meilleurs artisans de Biella en Italie — la Mecque du mérinos —, on est médusé.
Point barre.

Le Super 160, c’est notre épiphanie. Comme pas un, ça va de soi le chérit. Et ceux qui le touchent du
dessus de la main — les connaisseurs — comme de la pointe des doigts — les admirateurs — aussi ! Ça
ne peut qu’être ainsi.

LAINES ET CACHEMIRES

LA LAINE DANS TOUS SES ÉTATS

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Nous entretenons avec la laine une relation très intime. Qui n’a pas l’impulsion de porter à sa joue un cachemire ou une laine extra-fine pour en apprécier la douceur presque sensuelle… Au-delà de tous les qualificatifs, c’est au toucher que l’on reconnaît la qualité d’un tricot, qui se traduit par une légèreté et une douceur supérieures.

Cette qualité porte un chiffre : le micron. Le micron, qui correspond à un millième de millimètre, est en fait le diamètre de la fibre. La qualité et le prestige d’une laine sont inversement proportionnels à son micron, déterminé par la partie de l’animal d’où provient la toison. Une laine ultra-fine, d’un micron de 16 ou 18 par exemple, est d’une douceur telle qu’elle se porte à même la peau.

Dans une laine ultra-fine, vous n’avez jamais trop chaud ni trop froid. Aérée, elle s’adapte à la température de votre corps et de votre environnement, offrant une ventilation efficace à l’intérieur ou une protection thermique unique à l’extérieur.

Résultat : nos laines de micron fin ne piquent tout simplement jamais. Côté chaleur, il est faux de croire qu’elle augmente avec le micron. La laine de micron fin possède des qualités isolantes et absorbantes qui lui confèrent une chaleur que n’ont pas les laines épaisses de gros micron. Les laines que choisit ça va de soi se situent entre 15 et 19 microns, fait rare dans le milieu du tricot où la norme oscille plutôt autour des 24 microns.

Même nos gros pulls enveloppants sont faits de fils fins, que l’on double ou triple pour vous faire traverser la froidure en grand confort. Les laines se distinguent également par leur filage, cardé ou peigné. Notre cachemire et notre laine vierge sont des fibres cardées, plus chaudes, plus solides et d’une esthétique plus rustique. Notre mérino extra-fin s’inscrit dans la catégorie des laines peignées, plus raffinées parce que d’apparence parfaitement uniforme. Le style du tricot dicte le choix de la technique.